Résumé

Note de la rédaction

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Rapport qualité-prix : clairement son gros point fort

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Design : gros bloc en plastique, mais pensé assez intelligemment

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Confort d’utilisation : globalement simple, mais doc pas top et petits détails agaçants

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Matériaux : du plastique basique mais solide, et des mousses qui font le taf

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Durabilité : ça tient bien dehors, à condition de ne pas faire n’importe quoi

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Performance : eau bien plus claire, mais faut lui laisser du temps

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Présentation : ce qu’on achète vraiment avec ce CBF-350

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Points Forts

  • Eau nettement plus claire après quelques semaines, même sur bassin déjà bien vert
  • Bon volume de filtration (60 L) avec mousses variées + tapis japonais pour la partie biologique
  • Rapport qualité-prix intéressant par rapport à des filtres de marque plus chère

Points Faibles

  • Notice papier pas claire et pas en français, faut chercher en ligne ou deviner
  • Indicateur d’encrassement peu fiable et un seul robinet de purge fourni
Marque SunSun
Dimensions du produit (L x l x h) ‎51,5 x 41,5 x 39,5 cm; 6,1 kilogrammes
Numéro du modèle de l'article ‎50107
Couleur ‎Noire
Poids du produit ‎6,1 Kilogrammes
Nécessite des piles ‎Non
Batterie(s) / Pile(s) incluse(s) ‎Non
ASIN B00AAT3SP0

Un filtre de bassin pas cher qui tient la route ?

Je cherchais un filtre pour un bassin de jardin d’environ 8 000 à 10 000 litres, avec quelques poissons rouges et pas mal de feuilles qui tombent dedans. Je ne voulais pas mettre un budget de fou, mais je voulais quand même un truc qui clarifie vraiment l’eau, pas juste un gadget en plastique qui se bouche au bout de trois jours. Du coup, je suis parti sur ce SunSun CBF-350, qui revient souvent dans les forums et qui a une note correcte sur Amazon.

Je l’ai monté sur un bassin déjà bien chargé en algues et en dépôt au fond, histoire de voir ce qu’il avait dans le ventre. Concrètement, je ne l’ai pas ménagé : eau verte, vase, quelques poissons, un peu de nourriture qui tombe au fond, bref le cas classique du bassin de jardin qu’on a laissé vivre sa vie un peu trop longtemps. Je l’ai branché avec une pompe autour de 6 000–7 000 l/h, donc pas au max théorique mais dans la zone logique pour ce volume.

Au début, je n’attendais pas des miracles. Les filtres de ce type ont toujours besoin d’un peu de temps pour que la partie biologique se mette en place. Mais j’étais curieux de voir à quelle vitesse l’eau allait devenir au moins « regardable » et si le nettoyage allait être une galère ou pas. Et surtout, je voulais voir s’il tenait ses promesses de filtre pour bassin jusqu’à 12 000 litres, ou si c’est juste du chiffre marketing comme souvent.

Au bout de quelques semaines, j’ai un avis assez clair : ce n’est pas le filtre parfait, il y a des petits défauts un peu agaçants, mais en termes de rapport efficacité/prix, ça fait le job. L’eau est bien plus claire, les poissons vont bien, et je passe moins de temps à bricoler qu’avec mon ancien système. Maintenant, je te détaille ça point par point.

Rapport qualité-prix : clairement son gros point fort

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Sur le rapport qualité-prix, c’est là que le SunSun CBF-350 est le plus intéressant. Quand tu regardes ce qui se fait chez les marques plus « connues » en bassin, pour un volume équivalent et une filtration mécanique + biologique, tu peux vite monter à des prix bien plus élevés. Là, tu as un filtre qui clarifie vraiment l’eau, avec un volume de filtration de 60 litres, pour un tarif qui reste raisonnable pour un particulier.

Concrètement, pour le prix, tu as : un bac solide, plusieurs types de mousses, un tapis japonais, un système de nettoyage partiel, une compatibilité avec des UV, et une capacité annoncée jusqu’à 12 000 litres (même si dans la vraie vie, je viserais plus bas avec des poissons). Si tu compares au coût d’un bassin avec eau verte chronique, traitements chimiques et changements d’eau réguliers, l’investissement dans ce filtre est vite rentabilisé.

Évidemment, à ce prix-là, tu n’as pas tout parfait : notice pas top, indicateur d’encrassement bof, un seul robinet de purge, design basique. Mais honnêtement, une fois installé et réglé, ce sont des détails qu’on oublie assez vite. Ce qui compte, c’est que l’eau devienne claire et que tu n’aies pas à passer ton temps à tout démonter. Sur ce point, le CBF-350 s’en sort bien.

Si tu as un petit bassin sans poissons ou avec très peu de population, tu peux même voir ça comme une solution un peu surdimensionnée mais très confortable. Si tu as un bassin bien rempli, ça reste une bonne base, quitte à compléter avec une lampe UVC ou à passer sur un modèle plus gros si tu vois que tu atteins les limites. Dans l’ensemble, pour le budget, je trouve que le rapport qualité-prix est franchement bon, surtout comparé à certains concurrents qui font à peine mieux pour bien plus cher.

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Design : gros bloc en plastique, mais pensé assez intelligemment

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Niveau design, on ne va pas se mentir : c’est un gros caisson noir en plastique, pas vraiment fait pour être exposé comme une fontaine décorative. L’intérêt, c’est plutôt sa forme et son côté pratique. Le couvercle se retire facilement, les mousses sont accessibles sans devoir tout retourner dans l’herbe, et les raccords sont bien placés sur le dessus et sur le côté. Tu poses ça en bord de bassin, tu peux toujours le cacher derrière quelques plantes ou des pierres si tu veux que ça se voie moins.

Le bac est assez large et pas trop haut, ce qui aide pour le nettoyage : tu peux sortir les mousses sans les plier dans tous les sens. Le système coulissant pour presser les mousses est une bonne idée sur le papier : tu tires, ça compresse, tu évacues une bonne partie de la saleté par la purge du bas. En pratique, ça ne remplace pas un vrai nettoyage de temps en temps, mais ça permet de prolonger un peu entre deux gros démontages.

Il y a aussi un indicateur d’encrassement et de température sur le dessus. L’idée est bonne, mais l’indicateur d’encrassement n’est pas hyper fiable : chez moi comme chez d’autres, le flotteur est souvent visible, même quand les mousses sont bien sales. Pour la température, ça donne un ordre d’idée, mais ce n’est pas un thermomètre de labo. Disons que c’est un bonus, pas un truc sur lequel je me base vraiment pour prendre des décisions.

Un point à surveiller, c’est la hauteur de l’évacuation par rapport à l’arrivée d’eau. Si tu installes le filtre trop bas ou avec une sortie trop haute, tu peux avoir l’impression que ça fuit, alors qu’en fait c’est juste un problème de niveau. Le design impose clairement une installation en surplomb par rapport au bassin, avec une chute libre pour le retour. Une fois que tu as compris ça, ça se passe bien, mais ce n’est pas forcément expliqué de façon ultra claire dans la doc.

Confort d’utilisation : globalement simple, mais doc pas top et petits détails agaçants

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Sur le confort d’utilisation, je dirais que c’est globalement simple, mais avec quelques trucs qui font un peu bricolage. Déjà, le montage en lui-même n’est pas compliqué : tu branches l’entrée sur ta pompe, la sortie vers le bassin, tu places les mousses dans le bon ordre, tu fermes le couvercle et c’est parti. Là où ça se complique un peu, c’est la notice. Papier en allemand/anglais, pas super claire, surtout si tu n’as jamais monté ce genre de filtre. Tu peux trouver une version en français sur le site de Wiltec, mais il faut le savoir.

Pour le nettoyage, le système coulissant pour presser les mousses est plutôt pratique quand tu veux faire un entretien rapide. Tu tires, tu presses, tu ouvres la purge du bas, et tu laisses sortir l’eau sale. Ça évite de tout démonter à chaque fois. Par contre, au bout d’un moment, si ton bassin est vraiment chargé, tu seras de toute façon obligé d’ouvrir le couvercle et de rincer chaque mousse. L’avantage, c’est que tout est accessible, tu n’as pas besoin de démonter la moitié du filtre pour sortir les éléments.

Ce qui est un peu pénible, c’est qu’il n’y a qu’un seul robinet de purge. Pour un modèle avec plusieurs bacs (sur d’autres versions), c’est encore plus flagrant, mais même ici, avoir plus d’options de vidange aurait été pratique. L’indicateur d’encrassement, comme je disais, est plus gadget qu’autre chose : chez moi il ne reflète pas vraiment le niveau réel de saleté dans les mousses. Donc au final, tu finis par te fier à ta routine (un coup d’œil toutes les semaines, nettoyage quand le débit baisse).

Au quotidien, une fois que tu as trouvé le bon emplacement (bonne hauteur par rapport au bassin, tuyaux bien calés), tu n’y touches pas tous les jours. Tu vérifies juste que l’eau circule bien et que la sortie n’est pas obstruée. Pour un particulier qui veut quelque chose de pas prise de tête, ça reste assez confortable à gérer, à condition d’accepter qu’il faudra mettre un peu les mains dedans de temps en temps.

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Matériaux : du plastique basique mais solide, et des mousses qui font le taf

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Sur les matériaux, on est sur quelque chose de simple mais correct pour le prix. Le bac est en plastique noir assez épais, ça ne fait pas jouet. Je l’ai déplacé plein de fois, rempli, vidé, je l’ai un peu cogné contre un muret, rien n’a bougé, pas de fissure ni de déformation. Ce n’est pas du béton, mais pour un filtre d’entrée/milieu de gamme, ça inspire plutôt confiance.

À l’intérieur, tu as plusieurs couches de mousses filtrantes : deux éponges grossières, deux éponges fines et un tapis japonais. Les mousses grossières retiennent vraiment bien les grosses saletés (feuilles, algues en filament, restes de nourriture). Quand tu ouvres après une semaine sur un bassin un peu sale, tu vois tout de suite qu’elles ont bien travaillé. Les mousses fines captent ce qui passe à travers, donc la particule plus petite qui rend l’eau trouble. Le tapis japonais, lui, sert surtout de support bactérien, donc il ne faut pas le nettoyer trop souvent, juste le rincer légèrement de temps en temps dans l’eau du bassin.

Les raccords fournis (Ø 20 et 40 mm) sont en plastique aussi, rien de choquant. Ça se visse bien, ça ne fuit pas si tu prends le temps de bien serrer et de mettre un peu de téflon si besoin. Par contre, il n’y a qu’un seul robinet de purge fourni, alors que plusieurs utilisateurs – et je confirme – aimeraient en avoir plus pour gérer différentes sorties ou vidanges. Là, tu dois un peu te débrouiller avec ce qui est fourni ou acheter du matos en plus.

Au final, les matériaux ne font pas « haut de gamme », mais ils tiennent la route. Ce qui compte surtout, c’est que les mousses et le tapis japonais offrent assez de volume pour que les bactéries s’installent. De ce côté-là, le volume de filtration annoncé (60 litres) est cohérent. Si tu en prends soin (rinçage dans l’eau du bassin, pas de nettoyage au jet haute pression), tu peux les garder un bon moment sans devoir tout racheter chaque année.

Durabilité : ça tient bien dehors, à condition de ne pas faire n’importe quoi

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Pour la durabilité, je trouve que le CBF-350 s’en sort plutôt bien pour un filtre dans cette gamme de prix. Le bac en plastique noir tient bien aux intempéries : pluie, soleil, variations de température. Je l’ai laissé dehors toute la saison, sans abri particulier, juste un peu caché derrière des plantes, et je n’ai pas vu de déformation ni de blanchissement important du plastique. Les charnières du couvercle et les clips tiennent correctement si tu ne les brutalises pas.

Les mousses, elles, vieillissent comme toutes les mousses de filtre : si tu les nettoies gentiment dans l’eau du bassin, sans jet haute pression ni eau chaude, elles peuvent durer plusieurs saisons. Au bout d’un moment, elles se tassent un peu et se déchirent parfois sur les bords, surtout si tu les manipules souvent. Mais ce n’est pas spécifique à ce modèle, c’est le cas de la plupart des filtres. Le tapis japonais, lui, est plus costaud, et comme tu le nettoies moins souvent, il tient bien dans le temps.

Les raccords et la purge ne m’ont pas posé de souci particulier. Pas de fuite, pas de pièce qui casse dans les mains. Il faut juste faire un minimum attention au montage, ne pas serrer comme un bourrin, et éventuellement ajouter un peu de téflon si tu vois que ça goutte. Certains se plaignent de fuites, mais souvent c’est lié à une mauvaise installation (filtre trop bas, évacuation mal positionnée, joints mal mis).

Honnêtement, pour un filtre qui tourne plusieurs heures par jour, voire en continu, je trouve la durée de vie globale correcte. Si tu entretiens un minimum, tu peux le garder plusieurs années sans gros souci. Ce n’est pas du matériel pro, mais pour un bassin de particulier, ça fait largement l’affaire. Le seul truc à anticiper, c’est peut-être de prévoir un jeu de mousses de rechange au bout de quelques saisons, histoire de repartir sur une base propre sans attendre qu’elles soient complètement mortes.

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Performance : eau bien plus claire, mais faut lui laisser du temps

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Niveau performance, c’est là que le CBF-350 est intéressant. Dans mon cas, bassin d’environ 8 000 litres, eau bien verte au départ, quelques poissons, pas de lampe UV au début. Après installation avec une pompe autour de 6 000–7 000 l/h, j’ai commencé à voir une vraie amélioration au bout d’une dizaine de jours. L’eau est passée de « soupe verte » à « eau encore teintée mais on voit les poissons à 40–50 cm ». Au bout de 3 semaines, en faisant 3–4 nettoyages rapides des mousses, je voyais clairement le fond sur la majorité du bassin.

La partie mécanique est très efficace : tout ce qui flotte et qui se détache est vite capté par les premières mousses. Par contre, ça implique que tu dois les rincer assez souvent au début, surtout si ton bassin est déjà bien chargé. Le système de compression des mousses aide à retirer le gros sans tout démonter, mais moi je préfère quand même ouvrir et rincer dans un seau d’eau du bassin, histoire de garder un maximum de bactéries.

Sur la partie biologique, il faut être patient. Les bactéries ne s’installent pas en 48 h. Au bout de 3–4 semaines, on sent que l’équilibre commence à se faire : moins d’odeur, eau plus stable, poissons plus actifs. Avec une lampe UVC en plus (compatible avec le filtre), tu peux accélérer pas mal la disparition de l’eau verte. Seul, le filtre fait le job, mais si ton eau est vraiment très verte, UV + CBF-350, c’est clairement plus efficace.

Pour moi, la limite réelle du filtre, c’est le volume annoncé. 12 000 litres, c’est jouable si tu n’as pas de poissons ou très peu. Si tu as un bassin bien peuplé, je viserais plutôt la moitié de ça pour avoir une eau bien claire sans devoir nettoyer tous les deux jours. Mais tant que tu restes dans des volumes raisonnables et que tu as une pompe adaptée, le CBF-350 offre un bon niveau de performance pour son prix.

Présentation : ce qu’on achète vraiment avec ce CBF-350

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Le SunSun CBF-350, concrètement, c’est un filtre de bassin à une chambre donné pour des bassins jusqu’à 12 000 litres (sans poissons) et un débit max conseillé autour de 8 000 l/h. En gros, pour un bassin avec poissons, je le vois plus pour 6 000–8 000 litres si tu veux une eau vraiment propre. Le boîtier fait environ 51,5 x 41,5 x 39,5 cm pour un poids d’un peu plus de 6 kg, donc c’est un bloc en plastique assez volumineux mais qu’on peut quand même déplacer seul.

Dans la boîte, tu as le bac principal, les différentes mousses (grossières, fines) plus un tapis japonais, quelques raccords de diamètre 20 et 40 mm, et l’indicateur d’encrassement/thermomètre. Par contre, pas de pompe, pas de lampe UVC fournie, ça c’est à acheter à part. Le filtre est prévu pour être posé en bord de bassin, au-dessus du niveau de l’eau, avec une entrée en haut et une sortie par débordement. L’eau remonte avec une pompe, traverse les masses filtrantes et repart propre dans le bassin par gravité.

Ce qui est mis en avant par la marque, c’est le combo filtration mécanique + biologique. Les mousses grossières retiennent les saletés (feuilles, déchets, etc.), les mousses fines et le tapis japonais servent de support aux bactéries qui vont traiter l’ammoniaque, nitrites, etc. Il y a aussi un système coulissant pour presser les mousses, censé faciliter le nettoyage sans tout démonter, plus une sortie en bas du bac pour purger les crasses.

Globalement, on est sur un produit qui vise le particulier qui veut un bassin propre sans se ruiner. Ce n’est pas du matériel pro, mais ce n’est pas non plus un jouet. Sur le papier, le CBF-350 coche les cases : volume de filtration correct, matériaux variés, compatibilité UVC, installation simple. Après, comme d’habitude, la réalité dépend beaucoup de ton bassin, de la pompe que tu mets devant et de ta patience les premières semaines.

Points Forts

  • Eau nettement plus claire après quelques semaines, même sur bassin déjà bien vert
  • Bon volume de filtration (60 L) avec mousses variées + tapis japonais pour la partie biologique
  • Rapport qualité-prix intéressant par rapport à des filtres de marque plus chère

Points Faibles

  • Notice papier pas claire et pas en français, faut chercher en ligne ou deviner
  • Indicateur d’encrassement peu fiable et un seul robinet de purge fourni

Conclusion

Note de la rédaction

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Au final, le SunSun CBF-350, c’est un filtre de bassin qui fait ce qu’on lui demande : rendre l’eau nettement plus claire sans exploser le budget. Ce n’est pas parfait, la notice est moyenne, l’indicateur d’encrassement est plus gadget qu’autre chose, et le robinet de purge unique est un peu radin. Mais une fois que tu as compris comment l’installer correctement et que tu prends le coup de main pour le nettoyage, il tourne bien et demande un entretien raisonnable.

Pour moi, il convient bien à ceux qui ont un bassin de 6 000 à 10 000 litres, avec quelques poissons, et qui veulent une solution simple et efficace plutôt qu’un système ultra sophistiqué. Si tu as un bassin vraiment très peuplé, ou si tu veux une eau nickel façon aquarium, il faudra soit le combiner avec une bonne lampe UVC, soit regarder un modèle au-dessus ou un système multi-chambres plus costaud. Mais pour un jardin classique, avec un budget maîtrisé, c’est un choix cohérent.

En résumé : bon rapport qualité-prix, performances correctes, installation accessible même si la doc est un peu pénible, et une vraie amélioration de la clarté de l’eau au bout de quelques semaines. Si tu acceptes de mettre un peu les mains dans les mousses de temps en temps, tu devrais t’y retrouver sans problème.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : clairement son gros point fort

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Design : gros bloc en plastique, mais pensé assez intelligemment

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Confort d’utilisation : globalement simple, mais doc pas top et petits détails agaçants

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Matériaux : du plastique basique mais solide, et des mousses qui font le taf

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Durabilité : ça tient bien dehors, à condition de ne pas faire n’importe quoi

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Performance : eau bien plus claire, mais faut lui laisser du temps

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Présentation : ce qu’on achète vraiment avec ce CBF-350

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